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Dimanche 13 juillet 2003
UNE IMAGE DE BERNARD LANDRY AVEC SES PETITS-ENFANTS NOIRS
UNE IMAGE DE BERNARD LANDRY AVEC SES PETITS-ENFANTS NOIRS
PAR; ROGER CORDEAU JOURNALISTE
Souvent, ce qu'on choisit de ne pas dire est plus révélateur que ce que l'on dit. Bernard Landry confirme ce paradoxe. Le Premier Ministre du Québec fait disparaître de sa vie publique et politique toute référence à ses petits-enfants noirs (les enfants de l'une de ses filles).
Il n`y a pas raison à cammoufler ses choses, à plus forte raison quand on est Premier Ministre.
Des questions se posent:
*Peut-on à la fois être fier de ceux qui nous sont les plus proches et prétendre se battre pour eux tout en dissimulant leur existance à cause de leur couleur de la peau?
*Serait-ce la le rôle de rassembleur que cet homme prétend se donner?
*Une photo de Bernard Landry avec ses petits-enfants noirs lors de la campagne électorale n'illustrerait-elle pas le projet collectif de tous les Québécois sans distinction?
NOUS AVONS HÂTE DE VOIR CETTE PHOTO!
VIZITEZ:
Par telemedias • 2003-07-13 13:40:16
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Dimanche 6 juillet 2003
LA FRAUDE SUR INTERNET AU COMMERCE ÉLECTRONIQUE EXISTE
Fraude sur Internet
Journal la Voix de Montréal
Par:Roger Cordeau Journaliste |
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2 millions d'Euros. C'est le montant des fraudes subies par les marchands en ligne sur Internet en 2002, selon l'assureur Fia-Net.
En collaboration avec notre partenaire :
Chronique Nouveau Monde
2 juillet 2003 2 millions, cela paraît beaucoup. Pourtant, par rapport au boom du e-commerce, ce n'est pas énorme. La fraude au commerce électronique existe mais elle a tendance à diminuer.
Selon David Botvinik, Directeur Général de Fia-Net, "les vraies victimes de ne sont pas les acheteurs mais les marchands". En effet, le mécanisme le plus fréquent est le suivant : des fraudeurs commandent des produits avec des numéros de cartes bancaires qui ne leur appartiennent pas. Les vendeurs livrent la marchandise mais ne sont pas payés.
C'est surtout l'électronique grand public qui a les faveurs des fraudeurs. En tête : les caméscopes numériques et les consoles de jeux. Beaucoup de commandes d'ordinateurs également. Un peu de voyages et même du prêt à porter et de l'alimentation. Le panier moyen du fraudeur est de 516 Euros.
D'où viennent les numéros de cartes utilisés par les fraudeurs ? Cartes volées, numéros trouvés sur Internet ou générés avec des logiciels spéciaux sans oublier les coordonnées dérobées sur des facturettes… En tout cas, ce ne sont jamais des cartes détournés sur Internet. A ce jour, aucune affaire en France de détournement massif de cartes bancaires sur Internet comme c'est arrivé aux Etats-Unis.
Face à la fraude, les commerçant réagissent. Ils se protègent avec des systèmes électroniques. Certains sites savent immédiatement, au moment où un acheteur paye en ligne, s'il s'agit d'une carte volée ou si l'acheteur est coutumier de la fraude. L'assureur Fia-Net tient un fichier central qui permet de savoir en temps réel si une même carte est utilisée à plusieurs endroits à la fois.
Et puis, une nouvelle méthode radicale se développe : certains marchands n'hésitent pas, lorsqu'ils ont une suspicion de fraude, à ne pas livrer la marchandise même si un paiement a été enregistré. |
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ROGER CORDEAU JOURNALISTE
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Par telemedias • 2003-07-06 13:53:32
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Vendredi 20 juin 2003
L'EXPO-PHOTOS KUKUPRALINE FAIT UN TABAC À MOGNIFICO;
JOURNAL LA VOIX DE MONTRÉAL
Par:Roger Cordeau Journaliste
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Kukupraline fait un tabac à Magnifico :
Supplémentaire gratuite de «Barbarella»
Prolongation de l’expo-photos ce weekend
Montréal, le jeudi 19 juin 2003 – À la suite du succès éclatant obtenu de l’événement Kukupraline à Magnifico hier, les organisateurs annoncent une séance supplémentaire gratuite du film Barbarella de Roger Vadim le vendredi 20 juin à 23h30 à Ex-Centris et la prolongation de l’expo-photos Kukupraline jusqu’au dimanche 22 juin dans le hall d’Ex-Centris. Kukupraline, cette carte blanche offerte par Claude Chamberlan aux placiers et guichetiers d’Ex-Centris alias les Black Popsicles, présente un savant mélange éclectique de projections, expositions et performances.
Rappelons que Barbarella, classique du film kitsch, est une adaptation d’une bande dessinée de Jean-Claude Forest mettant en vedette Jane Fonda, Marcel Marceau, Ugo Tognazzi, David Hemmings et John Philip Law. Ce film fantastique tourné en anglais raconte les péripéties de l’astronaute Barbarella qui se voit confier par le président de la Terre une mission spéciale. Elle doit retrouver Durand-Durand, un savant disparu il y a quelques années, inventeur de l’«Arme absolue», qu’il veut vendre à une planète ennemie.
De leur côté, les photographes Jérôme Abramovitch, Méliza Ash, Chantal Durand, David Ross, Amélie Pellerin et Marie-Claude Viau vous présentent gratuitement et avec passion une expo-photos chaude de Kukupraline alliant tous les styles et les techniques jusqu’au 22 juin dans le hall d’Ex-Centris dès midi!
N’oubliez pas que les touts-petits peuvent regarder, sous un chapiteau installé au coin du boulevard Saint-Laurent et de la rue Rachel, les films de la série Quatre saisons dans la vie de Ludovic de Co Hoedeman : Une poupée dans la neige, Un crocodile dans mon jardin, Des vacances chez grand-papa et Un vent de magie. Présenté gratuitement en français, de 11h à 19h, une fois l’heure.
Jusqu’au 22 juin, Magnifico vous propose du cinéma différent fait par des gens passionnés par le métier qu’ils font et qui vous transmettent leur vision du monde. L’événement Kukupraline vous fera passer par toute la gamme des émotions!
-30-
Source : Nadine Viau
Coordonnatrice aux Communications
Tél. : (514) 847-3536 poste 3412
Téléc. : (514) 847-0732
Courriel : nviau@ex-centris.com
ROGER CORDEAU JOURNALISTE
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Par telemedias • 2003-06-20 07:17:05
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Lundi 9 juin 2003
POINT DE VUE SUR LE PROGRAMME INTERNATIONAL DE LUTTE CONTRE LE TERRORISME.
Nouveau message sur PALESTINE-LIBRE 2 Photos; Publié par salah
JOURNAL LA VOIX DE MONTRÉAL
Par; Roger Cordeau Journaliste Lundi le 9 Juin 2003
AMOUR POUR TOUS HAINE POUR PERSONNE

POINT DE VUE SUR LE PROGRAMME INTERNATIONAL DE LUTTE CONTRE LE TERRORISME.
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LA LUTTE CONTRE LE TERRORISME
Il faut noter que le terrorisme quelle que soit sa forme ou son origine est un danger pour la survie de l'humanité et un problème très grave pour la sécurité mondiale. Nul n'est épargné, même les êtres inanimés. C'est un crime contre l'humanité, contre la civilisation et contre l'esprit religieux. C'est un combat général qui incombe et qui interpelle toute personne sans aucune distinction de race ou de religion .
Ainsi, des décisions fermes et urgentes sont nécessaires. Ces décisions doivent être faites aujourd'hui ; le temps passe et ne nous traitera pas avec gentillesse et compassion car des milliers d'innocents meurent injustement par la faute des actes abominables de ces terroristes fanatiques sans vergogne. L'anéantissement de ce danger est important et urgent. Au cas contraire, même les musulmans ne pourront jouer le rôle dans la formation d'un nouveau monde en ordre.

Avant d'avancer mon point de vue, j'aimerais faire une précision. Je n'ai pas l'intention de blesser les sentiments de qui que ce soit, ni porter atteinte à la personnalité de mes prochains, ni aussi de faire plaisir à ceux qui cherchent à se moquer malicieusement de l'Islam et des musulmans à travers le concept erroné de « Jihad » soutenu et entretenu par les bigots mollah à l'esprit moyen âgé.
Je déclare aux fanatiques, aux intégristes et surtout aux ténors du terrorisme au nom de l'Islam que je ne suis pas leur ennemi car j'ai pour principe : « L'Amour pour tous, La Haine pour Personne ». J'aime l'humanité avec le même amour qu'une mère compatissante aime ses enfants. Je suis simplement l'ennemi des fausses doctrines qui tuent la vérité et qui perturbent la quiétude des paisibles citoyens du monde entier. La compassion est mon devoir. J'ai pour conviction rejeter le mensonge ; je déplore le fanatisme, l'intégrisme ; le terrorisme, le meurtre massif ou individuel, le suicide, les méfaits, la mauvaise conduite, l'injustice, l'immoralité, le désordre .

De ma part, en tant que qu'être humain et citoyen de cette planète, il est de mon devoir de prendre ma plume et par la voie qui se présente à moi, de dénoncer et de lutter énergiquement contre ces soi-disant musulmans qui utilisent l'Islam ou la religion en général d'une manière machiavélique pour assouvir leurs desseins maléfiques.
Aussi, je dois attirer l'attention de l'opinion internationale que l'Islam est une religion de paix, de tolérance et de non violence, car le mot Islam dans sa valeur sémantique signifie Paix. Ainsi ce point de vue sera ma modeste contribution pour soutenir le programme international pour la lutte contre le terrorisme.
AUX SAVANTS RELIGIUX MUSULMANS
Ils doivent prendre leurs responsabilités en démontrant par les arguments tirés du Saint Coran, la Sounnate (Traditions) et le Hadiths (Paroles) unanimement reconnu authentiques que l'Islam ne cautionne pas le terrorisme ; en plus, le Saint Prophète Mohammad, malgré les persécutions qu'il a subies de la main des mécréants mecquois n'a jamais fait recours au terrorisme et ne l'a pas brandi comme stratagème de combat.
Ils doivent démontrer que l'époque de l'utilisation de l'épée et du fusil pour répandre la vraie religion et la piété est révolue. L'épée et le fusil sont loin de révéler les beautés et les excellences de la vérité ; au contraire elles les rendent douteuses et les envoient aux oubliettes.

AUX SINCERES ET FIDELES MUSULMANS Ils doivent suivre la voie du Saint Prophète Mohammad en posant exactement leurs orteils sur les traces laissées par ce dernier et ses honorables compagnons.
Je leur demande aussi de se désolidariser avec ceux des musulmans qui cautionnent, sympathisent ou même qui pratiquent le terrorisme tout simplement parce que l'Islam n'a aucun rapport avec ce dernier. Le terrorisme au nom de l'Islam ou en brandissant le Saint Coran a plus d'effets négatifs que positifs pour l'Islam et les musulmans en général.
Je les invite à s'éloigner de toute action sordide qui pourrait porter préjudice à l'Islam et à leur intégrité ; qu'ils purifient leurs cours de tout manquement et qu'ils vivent dans un esprit de solidarité et de sympathie avec les autres nations, religions et surtout qu'ils compatissent à la douleur des opprimés sans aucune considération et distinction.
 Ils doivent tout faire pour faire valoir la paix sur la planète entière : ils doivent ouvrer pour la propagation de l'Islam à travers le monde à travers la sagesse tout en se conformant aux préceptes du Saint Coran, la Sounnate et des Hadiths.
Aussi longtemps que le monde musulman lui-même n'acceptera pas les enseignements de l'Islam comme écrit dans le Saint Coran, ne l'applique pas dans sa vie, comment peuvent-ils être justifié afin d'inciter le monde entier d'accepter l'Islam.
Aussi longtemps que le monde islamique ne restitue pas la conception du « Jihad » dans son vrai contexte, l'Islam ne pourra nullement faire passer son message.
Nous devons nous tenir à la définition du Saint Coran concernant le « Jihad » comme une bague très précieuse et très dure qui ne pourra jamais se casser.
AUX GOUVERNEMENTS DES PAYS A
MAJORITE MUSULMANE
Là aussi, je considère que les hommes d'Etat musulmans ont échoué sur ce point. Ils n'ont pas fait l'effort de comprendre les vrais enseignements de l'Islam. Ils ont fait confiance aux Mollahs de faire ce travail et restent indifférents aux fausses images de l'Islam que les Mollahs présentent. Cependant leur conscience et leur bonne façon de penser leur restent et continuent à repousser l'image que leur fait le Mollah. Même après avoir su que les points de vue des Mollahs sont anti-islamiques, ils n'ont pas eu le courage de leur refuser quoi que ce soit. Cet embarras psychologique a fait des politiciens des hommes malades. Et ainsi, ils présentent une double image de l'Islam. Donc , il est grand temps que les Etats musulmans retrouvent leurs bons sens. Le
musulman est déchiré entre deux mondes. Le monde politique est différent de celui de la théologie et il y a une collusion entre les deux.
C'est impératif que les gouvernements des pays à majorité musulmane proclament dans des termes très nets que n'importe quel ordre qui s'oppose aux recommandations de la conception du Saint Coran à propos du « Jihad » ne sera accepté comme un ordre islamique. Le clergé musulman doit être continuellement défié et confronté à ses sujets.
C'est nécessaire aussi de proclamer que n'importe quelle personne qui attribue des points de vue injustes vis-à-vis du Saint Coran, sera considérée comme une personne arrogante envers le monde divin ; et ensuite, déceler si quelqu'un essaye d'attribuer à travers les Hadiths n'importe quelle théorie contre le Saint Prophète, sera considéré comme hostile au Saint Prophète de l'Islam.
Ceci est le simple moyen d'enlever le paradoxe intérieur du monde musulman. S'il y a aujourd'hui un homme d'Etat doté d'intelligence et qui possède l'attribut de la vertu et qui suit de près les principes de la justice et qui a le courage de dire ce qui est juste et le dit de bonne façon et surtout qui aime sa nation et le monde de l'Islam ; c'est donc important qu'il déclare « une guerre sainte » (Jihad) à ce sujet. Si la guerre n'est pas gagné à ce propos, aucunes des guerres à venir ne sera gagnée.
AUX SOI DISANT MUSULMANS QUI PRATIQUENT LE TERRORISME AU NOM DE L'ISLAM

Je leur demande de se repentir et de revenir vers Dieu et aussi vers les véritables enseignements de l'Islam. Ils ont commis assez de préjudices à l'Islam et à la race humaine. Ils ont tué assez d'innocents et détruits beaucoup de foyers en laissant partout des orphelins et des veuves. Par leurs forfaits, le monde est devenu un enfer : partout l'insécurité et la frayeur. Qu'ils comprennent que les manouvres criminels bafouent l'honneur et la dignité de l'Islam. Ils ternissent non seulement l'image de l'Islam à
travers le monde mais aussi, ils freinent son épanouissement, sa propagation et son développement.
Le terrorisme n'est pas la solution et ne sera jamais la solution pour résoudre aucune injustice car le salaire de la violence n'est autre que violence. Le Saint Prophète et ses compagnons ont été certes persécutés de la manière la plus criminelle, mais il n'a jamais invité les musulmans à commettre des actions terroristes. Il a obtenu la victoire de la manière la plus noble sur les persécuteurs par l'aide de Dieu. Le seul protecteur du musulman est Dieu et en Lui il doit placer sa confiance.
JOURNAL LA VOIX DE MONTRÉAL
Par;Roger Cordeau Journaliste
AMOUR POUR TOUS HAINE POUR PERSONNE A CEUX QUI FINANCENT LE TERRORISME
Je pense que leur fortune pourrait soulager la souffrance des millions de musulmans qui croupissent dans la pauvreté et la misère partout à travers le monde. Ils peuvent jouer des rôles plus nobles pour le bien de l'humanité et mériter ainsi la satisfaction de Dieu.
A CEUX QUI SONT VICTIMES DES ACTIONS TERRORISTES Il faut noter que le terrorisme est un crime abominable qui n'a pas de couleur, de race et de religion . Ainsi pour tous ceux qui sont victimes d'actions terroristes quelque soit sa forme et son origine : nous prions et sympathisons avec eux ; que la patience et la persévérance soient leur devise car Dieu ne les oubliera jamais. Et j'adresse mes condoléances aux familles endeuillées par les actes horribles des terroristes. Que l'âme des martyrs qui sont tombés sous les coups des terroristes repose en paix.
AUX ADEPTES DES AUTRES CONFESSIONS (Bhouddisme, Judaïsme, Christianisme, .) Ils doivent aussi lutter contre le fanatisme, l'intégrisme et le terrorisme au sein de leurs religions car des phénomènes se rencontrent un peu partout et au niveau de toutes les religions sans aucune distinction.
POUR LE PROGRAMME INTERNATIONALE DES NATIONS UNIES POUR LA LUTTE CONTRE LE TERRORISME
J'invite toutes les confessions religieuses, les intellectuels de tout bord, les écrivains, en un mot chacun doit s'y souscrire en apportant son grain de sel.
Il faut noter que le terrorisme est un mal complexe qui doit être combattu par tous les moyens appropriés et intelligibles sans omettre aucun.
Ce combat doit être mené avec sincérité et de manière générale. Il ne doit pas viser seulement la communauté musulmane car le terrorisme existe partout au sein de toutes les confessions religieuses et extra religieuses. Dans ce combat, il faut éviter de faire des amalgames en vue de ne pas frustrer aucune religion.
Il faut retenir en somme que si nous ne décidons pas d'intervenir aujourd'hui contre ce fléau, on interviendra jamais. Alors intervenons et prenons une décision en appelant Dieu pour être notre témoin et brandissant l'épée de la vérité uniquement pur la manifestation de la vérité et commençons le « Jihad ». Il faut que les terroristes, les fanatiques et les intégristes soient boutés hors de la planète terre pur le bien, la sécurité, la béatitude et la quiétude de paisibles citoyens du monde entier.

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Je vous remerçiant par avance,
AMOUR POUR TOUS HAINE POUR PERSONNE
La Palestine entre Juifs et Arabes
À la fin du XIXe siècle, le déclin de l'empire turc encourage certains Juifs de la Diaspora , soumis aux vexations antisémites, aux persécutions et aux pogroms, à revenir en Terre promise. La première colonie agricole juive est installée près de Jaffa en 1882. Puis l'action du mouvement sioniste entraîne un mouvement migratoire vers la Palestine. En 1919, on compte près de 60 000 Juifs, face à 570 000 musulmans et à plus de 70 000 Arabes chrétiens. Les pionniers s'installent sur des terres, en général inexploitées auparavant, qui ont été achetées par l'Agence juive pour la Palestine et le Fonds national juif , chargé de collecter des fonds auprès de la Diaspora.

L'engagement de l'Empire ottoman aux côtés de l'Allemagne, pendant la Première Guerre mondiale, entraîne une évolution décisive de la situation politique en Palestine. L'Angleterre s'appuie sur les Arabes pour chasser les Turcs de la région et promet la constitution d'un grand royaume arabe englobant la Syrie, la Palestine, l'Irak et l'Arabie. Mais les accords Sykes-Picot , conclus en 1916 , prévoient parallèlement le partage du Proche-Orient entre la France (Syrie, Liban) et l'Angleterre (Jordanie, Irak), tandis que celle-ci publie la déclaration Balfour , qui promet la constitution d'un foyer national juif en Palestine. Le jeu complexe et contradictoire des Britanniques attise le conflit entre Arabes et colons juifs. En 1919 , la Société des Nations confie le mandat sur la Palestine à la Grande-Bretagne , qui facilite le retour de nombreux Juifs dans le pays. Dès 1920, les incidents se multiplient et la création de la
Transjordanie , en 1923 , aboutit à un premier partage de la région entre la Palestine sous mandat, où cohabitent Juifs et Arabes, et la Cisjordanie. La prise du pouvoir par Hitler en Allemagne (1933) et les premières persécutions
contre les Juifs renforcent l'immigration en Palestine, entraînant une violente révolte des Arabes en 1936. Aussi, en 1939, la Grande-Bretagne pose-t-elle dans le Livre blanc sur la Palestine le principe de la création d'un État binational indépendant avant dix ans. Les années suivantes sont toutefois marquées par une agitation croissante, et extrémistes arabes et juifs recourent même au terrorisme , alors que les persécutions antisémites atteignent en Europe un niveau inconnu jusqu'alors.
Depuis la création de l'État d'Israël
À l'issue de la Seconde Guerre mondiale , après la Shoah , le flux migratoire juif augmente considérablement, et le 29 novembre 1947, l'ONU adopte un plan de partage de la Palestine, qui est rejeté par les pays arabes voisins. Dès la proclamation de l'État d'Israël , le 14 mai 1948 , les pays arabes voisins tentent
d'envahir le nouvel État. La partie orientale de l'ancienne Palestine est alors annexée par la Transjordanie - qui devient la Jordanie - tandis que la bande de Gaza est occupée par l'Égypte. La création de l'État juif entraîne, par ailleurs, la fuite d'une importante partie de la population arabe palestinienne.

Jusqu'en 1967, la situation des Palestiniens n'évolue guère, et leur poids politique demeure négligeable. Tout au plus des unités palestiniennes sont-elles intégrées aux armées égyptienne et jordanienne.
La conquête par Israël, en 1967, lors de la guerre des Six Jours, de la totalité du territoire de l'ancienne Palestine britannique modifie considérablement la situation. Les " territoires occupés " (Cisjordanie, Gaza, Golan ), qu'Israël n'entend pas annexer mais où sont rapidement implantées des colonies de peuplement juives, deviennent le principal argument du " camp arabe ". La résolution 242 du Conseil de sécurité de l'ONU demande le retrait israélien de la zone.

JOURNAL LA VOIX DE MONTRÉAL
Par;Roger Cordeau Journaliste
AMOUR POUR TOUS HAINE POUR PERSONNE
Quant aux Palestiniens eux-mêmes, ils se trouvent dès ce moment en mesure de se forger leur propre représentation politique, relativement indépendante des pays arabes. Les mouvements palestiniens, qui se fédèrent rapidement, pour la plupart, au sein de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP ) dirigée par Yasser Arafat , pratiquent essentiellement le terrorisme , parvenant à gêner considérablement l'État d'Israël. Les pays arabes tolèrent eux-mêmes fort mal l'apparition de cette nouvelle force politique. Les Palestiniens sont ainsi chassés brutalement de Jordanie, en 1970 (" Septembre noir "), puis du Liban , en 1982, avec l'accord plus ou moins tacite de la Syrie .
En 1987, une rébellion lancée dans les territoires occupés, l'Intifada (" guerre des pierres "), rend la situation difficile pour Israël, y compris sur le plan international. En octobre 1991, au lendemain de la guerre du Golfe, des négociations s'ouvrent à Madrid. Elles laissent de côté l'OLP, mais c'est bien
avec celle-ci qu'Israël signe en août 1993, à Oslo, un accord, ratifiéà Washington en septembre, qui permet l'octroi d'un statut d'autonomie à une
partie des territoires, et l'évacuation par l'armée israélienne de vastes zones. Cet accord ouvre une période intérimaire, qui s'achève en mai 1999. L'autonomie palestinienne s'incarne dans un Conseil d'autonomie de 88 membres et dans une Autorité exécutive dont le président est élu, comme les membres du Conseil, au suffrage universel direct par la population palestinienne des Territoires occupés.
JOURNAL LA VOIX DE MONTRÉAL
Par;Roger Cordeau Journaliste
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De nombreuses questions demeurent toutefois en suspens : la création d'un État palestinien reconnu par Israël, le statut de Jérusalem, l'avenir des colons juifs installés autour de Gaza et en Cisjordanie, et l'éventuel retour de la diaspora palestinienne (notamment des populations vivant encore dans les camps de réfugiés au Liban). C'est au règlement de chacune de ces questions que le processus de paix est désormais suspendu. Ce règlement a connu de multiples obstacles sous le gouvernement du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou (1996-1999). Le 25 mars 1999, au sommet de Berlin, l'Union européenne a reconnu le droit des Palestiniens à un État. FIN
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Par;Roger Cordeau Journaliste
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PALESTINE-LIBRE 2
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Par telemedias • 2003-06-09 04:51:10
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Vendredi 6 juin 2003
FESTIVAL INTERNATIONAL 17e ÉDITION LES NUITS D' AFRIQUE 2003 À MONTRÉAL
Par;Roger Cordeau Journaliste ;
EN COLLABORATION AVEC LE JOURNAL LA VOIX DE MONTRÉAL JE VOUS INVITE LUNDI PROCHAIN LE 9 JUIN 2003 DÈS 17H AU KOLA-NOTE 5240,AV DU PARC COIN FAIRMOUNT À MONTRÉAL À LA CONFÉRENCE DE PRESSE POUR LE LANCEMENT DE LA NOUVELLE PROGRAMMATION 2003 DE LA 17e ÉDITION DU FESTIVAL INTERNATIONAL NUITS D' AFRIQUE À MONTRÉAL.
EN ESPÉRANT DE VOUS RENCONTRÈRE LORS DE CETTE CONFÉRENCE DE PRESSE LUNDI PROCHIN LE 9 JUIN 2003 À 17H S.V.P RÉSERVER AU (514) 499-9239
LE JOURNAL LA VOIX DE MONTRÉAL
VOUS INVITE AU 17e ÉDITION DU
FESTIVAL INTERNATIONAL NUITS D'AFRIQUE
LES 8- 9- 10- 11- 12- 13- 14- 15- 16- 17- 18- 19-20
JUILLET 2003 À MONTRÉAL
POUR LES BILLETS
ADMISSION.COM 1-800-361-4595 TÉL..(514) 790-1245
En espérant vous rencontrer lors de la conférence de presse du lancement la programmation qui aura lieu lundi prochain, le 9 juin, dès 17h au Kola Note (svp réserver au 499-9239).
À bientôt,
Pour information
Catherine Leboeuf
Festival International Nuits d'Afrique
(514) 499-9239
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Vendredi 30 mai 2003
2 SPECTACLES QUI AURONT LIEU AU KOLA NOTE A MONTRÉAL
Par:ROGER CORDEAU JOURNALISTE
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La chanteuse Nathalie Lavoie
L'album sera lancé le 3 juin
Un premier album pour Nathalie Lavoie
Après des années d'efforts soutenus à faire vibrer sa voix dans les bars et les festivals, Nathalie Lavoie lancera son premier album le 3 Juin à 17h00 au Kola Note (5240, av. du Parc, coin Fairmount – 514.274.9339). La chanteuse se dit prête et confiante."Je me sens sur le point de me lancer dans le vide mais je suis certaine que ça va bien aller. Ça fait longtemps que je voulais faire un album. Ça a été comme une aventure, un voyage sur le pouce pour la Californie. Au départ, tu ne sais pas à quoi t'attendre. En chemin, il y a de la pluie, du soleil, il t'arrive toutes sortes de choses et tu rencontres des gens. Ensuite, tu prends ce bagage-là et tu crées quelque chose", image celle qui a notamment participé à la demi-finale du Festival de la chanson de Granby en 2001.
En chemin, ils ont été nombreux à lui donner un coup de main. "John McGale, guitariste d'Offenbach a été présent. Breen LeBoeuf, Fred St-Gelais, du groupe Hépatite B et Yves Frulla, le claviériste de Céline Dion ont aussi travaillé avec moi, souligne la chanteuse pop-rock. J'aime m'entourer de gens vrais et intègres. Ça fait aussi plaisir de travailler avec des gens comme eux, je n'avais jamais eu une telle reconnaissance de mes pairs auparavant. Il faut dire que j'avais besoin de cheminer moi aussi."
UN ALBUM COLORÉ
Il en ressort un album de onze chansons que l'artiste qualifie de coloré. "On y retrouve trois balades et huit chansons plus énergiques. J'en ai écrit certaines seule ou en collaboration et d'autres m'ont été proposées. C'est un album qui me ressemble, les gens qui me connaissent vont me reconnaître en l'écoutant. Certaines pièces sont moins joyeuses mais de manière générale, l'album est assez positif, on y retrouve beaucoup d'espoir."
Le premier extrait à être présenté sera la chanson intitulée "Speed" qui, malgré son titre, est en français tout comme le reste de l'album. "La musique est de John McGale et j'ai écrit les paroles. C'est une chanson d'action. Souvent les gens disent d'une autre personne qu'elle est chanceuse parce qu'elle a tout dans la vie et qu'eux ne sont pas capables d'en faire autant. Dans la chanson je leur dit que c'est faux, qu'il faut foncer et travailler."
La chanteuse au nom prédestiné avait déjà chanté en studio mais ce premier album a été l'occasion d'en apprendre encore un peu plus sur elle-même et sur le métier. "Je me sentais comme à l'école, j'ai beaucoup appris. Je n'étais pas habituée à m'entendre chanter car dans les bars et les festivals, il y a toujours d'autres bruits autour. En studio, c'est comme une loupe. Les défauts sont multipliés par dix. Il a fallu que je me parle et que je me motive. Le perfectionnisme, je pense que je suis atteinte de ça, lance-t-elle en riant. Finalement, je suis bien fière du résultat. J'en profite d'ailleurs pour remercier Stéphane Tremblay, David Devine, Pierre Bouthillier et Yves Chapdelaine, les musiciens sur l'album. Pierre et Yves m'accompagnent aussi en spectacle avec Christian Lafrenière et Charles Deguise.
-30-
On pourra voir la chanteuse en spectacle dans la province cet été.
Pour toutes les mises à jour sur Nathalie Lavoie, visitez régulièrement :
http://www.nathalielavoie.com
Source : Nathalie Côté
Cabaret brésilien
samedi 7 juin 2003 - 20h
au Kola Note
(5240, av. du Parc, coin Fairmount)
Qui n’aime pas la musique brésilienne avec ses rythmes enflammés et enivrants, qui donnent envie de se laisser aller sur quelques pas de samba ? Montréal vibre de plus en plus aux sons chauds brésiliens et voici une autre belle occasion de goûter au Brésil. Alternatives vous présente son Cabaret Brésilien le samedi 7 juin 2003 au Kola Note, avec Paolo Ramos, Nico Beki et leurs musiciens, des danseurs de capoeira Angola, la troupe Kumpa’nia percussions ambulantes, et de la musique du monde avec la Dj Yacin. Une soirée festive et colorée pour clôturer le colloque Le Nouveau Brésil, qui se déroulera les 6 et 7 juin à l’Université du Québec à Montréal. Les profits de la soirée seront versés au programme Fome Zéro, programme de lutte contre la faim au Brésil dans lequel Alternatives est activement impliqué. Le Cabaret brésilien clôture le colloque Le Nouveau Brésil, présenté par Alternatives et la Fundação Perseu Abramo du Brésil, en collaboration avec l’Université du Québec à Montréal et le Centre d’études et de recherches sur le Brésil de l’UQÀM. Cet événement réunit les principaux interlocuteurs du nouveau gouvernement brésilien, notamment :
Miguel Rossetto, ministre du Développement agraire, Marco Aurelio Garcia, conseiller en politique internationale du Président Lula, Paolo Vannuchi, président de l’Institut Ciudadania, Raimunda Montero, directrice du Fond national de l’environnement Ricardo de Azevedo, représentant de la Fundação Perseo Abramo.
Rappelons que plus de 60 % de Brésiliens ont voté en novembre 2002 pour le changement dans une optique de justice sociale, de démocratie et de participation citoyenne. Lors de son inauguration le 1er janvier 2003, le nouveau président Ignacio Lula Da Silva, a clairement indiqué les priorités de son gouvernement : lutte contre la faim et l’exclusion, réformes de l’administration, réforme agraire et révision de la politique extérieure du pays. Il s’agit d’emblée d’un projet très ambitieux confronté par de nombreux obstacles, mais le Brésil, avec ces 178 millions d’habitants et son grand nombre d’atouts politiques, économiques, sociaux et géographiques, est à la hauteur de ce défi phénoménal.
Infos et billetterie: 514.274.9339 (Kola Note)
-30- Information : Catherine Binette (514) 982-6606, poste 2252
Par telemedias • 2003-05-30 03:53:04
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Vendredi 23 mai 2003
LA PRESSE ARABE EN LIGNE DANS LE MONDE
Par:Roger Cordeau Journaliste Journal La Voix de Montréal journallavoixdemontreal@hotmail.com www.telemedias.cyberbrain.net
PRESSE ARABE EN LIGNE
Un quotidien multimédia électronique d'information.
Quotidien en langue arabe - Liban. Libre consultation. Les pages sont au format HTML ou PDF.
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Quotidien - Jordanie . Libre consultation.
Hebdomadaire - Jordanie . Libre consultation.
Quotidien - Palestine . Libre consultation.
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Quotidiens - Tunisie . Libre consultation.
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Quotidien arabe - Londres . Libre consultation.
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Quotidien - Koweït . Libre consultation.
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Quotidien - Algérie . Libre consultation. Les pages sont au format PDF.
Quotidien - Qatar . Libre consultation.
Quotidien - Egypte . Libre consultation.
Quotidien - Sultanat d'Oman . Libre consultation.
Quotidien en ligne - Syrie . Libre consultation.
Alayam
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ROGER CORDEAU JOURNALISTE
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Par telemedias • 2003-05-23 08:22:39
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Mardi 13 mai 2003
DE VOTRE ORDINATEUR NE VOLEZ PAS DE LA MUSIQUE AUX ARTISTES
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JOURNAL LA VOIX DE MONTRÉAL Par; Roger Cordeau La RIAA s'adresse directement aux internautes
Dans sa lutte contre le piratage de musique en ligne, l'association des acteurs de l'industrie musicale américaine se lance dans une campagne très ciblée. Elle adresse directement aux utilisateurs des logiciels d'échange des messages les informant qu'ils violent la loi sur les droits d'auteur.
"De votre ordinateur, vous semblez offrir aux autres de la musique protégée par des droits d'auteur... Quand vous violez la loi, vous vous exposez à des sanctions légales. Il existe un moyen simple d'éviter ce risque : NE VOLEZ PAS DE LA MUSIQUE." Si ce message est venu s'afficher (dans sa version anglaise) sur votre écran, c'est que vous êtes un adepte assidu du partage de fichiers en réseau peer-to-peer (P2P) et que la Recording industry association of America (RIAA) vous a repéré. L'association lobbyiste de l'industrie musicale américaine vient en effet de lancer une campagne, qualifiée de "pédagogique", qui vise directement les utilisateurs de Kazaa, Morpheus et autres Grokster. Une campagne qui démarre quelques jours après le récent procès contre les éditeurs de réseau P2P et perdu par la RIAA (). L'autorité judiciaire avait reconnu l'existence du piratage en ligne mais n'avait pas fait supporter cette responsabilité aux éditeurs. Forte de ce constat, et malgré sa décision de faire appel, la RIAA interpelle donc directement les internautes partageurs de fichiers musicaux, notamment.
Pour atteindre ses cibles, la RIAA exploite la fonction de messagerie instantanée, ou chat, des applications de partage qui permet aux utilisateurs de communiquer directement entre eux en mode texte. Et pour les repérer, l'association américaine effectue des requêtes à partir d'une centaine de titres musicaux les plus en vogue du moment. Pour éviter d'être importuné par les messages de la RIAA, il suffit donc de décocher l'option d'utilisation de la fonction chat. On ignore pour le moment si la campagne de la RIAA s'adresse au monde entier ou si elle est limitée au seul territoire américain, mais l'organisation de défense des intérêts musicaux a annoncé vouloir adresser jusqu'à 1 million de messages par semaine. A ce rythme, il faudra quelques années rien que pour "informer" les utilisateurs de Kazaa, dont le logiciel a été téléchargé plus de 200 millions de fois.
Des moyens limités
Informer et, surtout faire peur, telle semble être la stratégie de la RIAA qui ne peut pas faire beaucoup plus. Car, a priori, elle n'a pas la possibilité de connaître l'identité de l'utilisateur visé. Il faudrait relever l'adresse IP de la machine et demander au fournisseur d'accès de l'utilisateur de lui fournir les coordonnées de son client. Ce que peut tout à fait refuser le FAI. Dans ce cas, il faudrait que la RIAA attaque le FAI en justice pour obtenir le nom de l'utilisateur soupçonné... avant de l'attaquer à son tour au tribunal. Si la démarche peut se justifier pour quelques cas, elle risque d'être financièrement très lourde à supporter à grande échelle. Rappelons que, rien qu'aux Etats-Unis, plus de 60 millions de personnes téléchargent de la musique en ligne (). La RIAA prend surtout le risque de s'attirer les foudres des plus virulents défenseurs du partage de fichiers en ligne que ce type de "menaces" n'effraie plus depuis longtemps.
Christophe Lagane
POUR EN SAVOIR PLUS
OFFRES SPECIALES
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Par telemedias • 2003-05-13 04:33:41
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Lundi 12 mai 2003
FESTIVAL INTERNATIONAL NOUVEAU CINÉMA NOUVEAUX MÉDIAS MONTRÉAL (FCMM)
APPEL DE PROJETS FESTIVAL INTERNATIONAL NOUVEAU CINÉMA NOUVEAUX MÉDIAS MONTRÉAL (FCMM)
CALL FOR PROJECTS MONTREAL INTERNATIONAL FESTIVAL NEW CINEMA NEW MEDIA (FCMM)
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(English follows)
Montréal, le 5 mai 2003
Le FESTIVAL INTERNATIONAL NOUVEAU CINÉMA NOUVEAUX MÉDIAS MONTRÉAL (FCMM) lance aujourd'hui son appel de projets en vue de la 32e édition du Festival, qui se tiendra à Montréal (CANADA) du 9 au 19 octobre 2003.
À l'affût de créations originales et inédites, le FCMM se consacre à la promotion du cinéma d'auteur, de la vidéo indépendante et de la création dans le domaine des nouveaux médias. Le FCMM est à la recherche d'oeuvres de qualité proposant un aspect novateur et audacieux.
Le FCMM sollicite des oeuvres pour présentation dans les catégories suivantes:
SELECTION INTERNATIONALE - LONG METRAGE
SELECTION INTERNATIONALE - DOCUMENTAIRE
SELECTION INTERNATIONALE - COURT METRAGE
SELECTION INTERNATIONALE - NOUVEAUX MEDIAS
------------------------ PROCÉDURE DE SOUMISSION ------------------------ DATE LIMITE DE RÉCEPTION DES DOSSIERS: LE 2 JUIN 2003
Règlements et formulaires de soumissions disponibles sur: WWW.FCMM.COM ou sur demande à l'adresse suivante: INFO@FCMM.COM
NOUVEAU: SOUMISSIONS PAR INTERNET !
Afin de faciliter le processus de soumission, le FCMM vous invite à remplir le formulaire d'inscription directement sur Internet et à régler les frais d'inscription en ligne à travers une connexion sécurisée. Vous trouverez tous les détails ainsi que la marche à suivre sur WWW.FCMM.COM
Pour toute question ou commentaire, n'hésitez pas à nous contacter : INFO@FCMM.COM
(version anglaise) ------------------------------------------------------------ CALL FOR PROJECTS MONTREAL INTERNATIONAL FESTIVAL NEW CINEMA NEW MEDIA (FCMM)
Montréal, May 5, 2003
The MONTREAL INTERNATIONAL FESTIVAL NEW CINEMA NEW MEDIA (FCMM) launches a call for projects for the 32nd Edition of the Festival, which will be presented in Montreal, CANADA, October 9 to 19, 2003.
In keeping with its aim of promoting cinema d'auteur, independent video, and creativity in new media, the FCMM is constantly on the lookout for new and original works. Innovation and exploration are the guiding principles of the FCMM's programming.
FCMM is currently seeking works to be showcased in the following categories:
INTERNATIONAL SELECTION - FEATURE
INTERNATIONAL SELECTION - DOCUMENTARY
INTERNATIONAL SELECTION - SHORT
INTERNATIONAL SELECTION - NEW MEDIA
---------------- ENTRY PROCEDURE ---------------- DEADLINE FOR ENTRY : JUNE 2, 2003
Regulations and entry forms available at WWW.FCMM.COM or by request at: INFO@FCMM.COM
NEW ! ONLINE ENTRY
In order to facilitate the processing of entries, we invite you to use the online entry form and pay the entry fee through a secure connection. Details and instructions at WWW.FCMM.COM
Questions or comments? Please contact us: INFO@FCMM.COM
------------------------------------------------------------------------ FESTIVAL INTERNATIONAL NOUVEAU CINÉMA NOUVEAUX MÉDIAS MONTRÉAL (FCMM) 3530, Boul. Saint-Laurent, suite 304, Montréal, Québec H2X 2V1 Canada Tel.+1-514-847-9272 * Fax.+1-514-847-0732 * INFO@FCMM.COM * WWW.FCMM.COM ------------------------------------------------------------------------
Par telemedias • 2003-05-12 16:32:34
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Samedi 10 mai 2003
JOURNAL LA VOIX DE MONTRÉAL
Par telemedias • 2003-05-10 23:27:34
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Vendredi 9 mai 2003
DOSSIERS DE LA GUERRE TOTALE AU TERRORISME
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JOURNAL LA VOIX DE MONTRÉAL
PAR;ROGER CORDEAU JOURNALISTE DE PRESSE
(514) 990-5715 poste 66
Comment voit-on les Américains*
Le journaliste Mark Hertsgaard a voyagé à travers le monde recueillant des opinions diverses sur les États-Unis. Il parle des résultats surprenant de son enquête.
Il y a un moment merveilleux dans le nouveau livre de Mark Hertsgaard, «The Eagle's Shadow: Why America Fascinates and Infuriates the World, » quand les sentiments complexes des étrangers sur les É.-U. - pourquoi ils les haïssent, pourquoi ils les aiment et pourquoi c'est habituellement ni l'un ni l'autre, -- sont mis en évidence.
Un chauffeur d'autobus de 32 ans, du Cap, informe joyeusement Hertsgaard que chaque 'township' en Afrique du Sud a deux gangs de rue nommés les Young Americans et les Ugly Americans. La différence ? «Les Young Americans s'habillent comme des Américains, » explique le chauffeur Malcolm, «les Ugly Americans tirent comme des Américains ». Bien sûr, ce sont des gangs de rue. Quand même, la scène vise au cœur de l'argument de Hertsgaard : Le reste du monde maintient des perceptions à plusieurs facettes et sophistiquées de la seule super puissance mondiale. On fait facilement la distinction entre le visage officiel du gouvernement américain (avec lequel on a tendance a être en désaccord et à craindre) et le peuple américain, la culture populaire et les valeurs (que l'on a tendance à adorer et imiter). De toute évidence, ceux qui méprisent les É.-U. font des apparitions dans le livre, tels un trio d'ex terroristes égyptiens qui acceptent à peine de parler à l'auteur… à moins que ce soit pour louanger Kirk Douglas. C'est la super puissance mondiale, souligne Hertsgaard, qui a une compréhension enfantine du reste du monde. Et bien que l'auteur ait passé six mois à voyager à travers l'Europe, l'Afrique, le Moyen-Orient et l'Asie, recueillant des impressions sur les É.-U., des parties significatives de son livre sont consacrées à une explication de l'histoire et de la politique étrangère récente américaines, destinée présumément à des lecteurs mal informés, américains et étrangers. Certains Américains pourraient s'insurger de l'évaluation sérieuse qu'il fait de leur ignorance, mais son affirmation - que l'Amérique a besoin d'écouter le reste du monde plutôt que de dicter des politiques - est bien sentie et irrésistible. Hertsgaard est l'auteur d'une étude des médias hautement acclamée durant les années Reagan, «On Bended Knee », de même que «Earth Odyssey» et «A Day in the Life: The Music and Artistry of the Beatles.» Salon a parlé à Hertsgaard à New York pour savoir pourquoi le reste du monde n'haït pas les Américains, pourquoi l'expression super puissance est dépassée et ce que les médias, aussi bien que le président Bush, la CIA et le FBI savaient à propos des plans d'Oussama ben Ladin d'attaquer les É.-U. avant le 11 septembre 2001. Salon - Vous revenez d'une tournée de lancement en Europe. Ont-ils été surpris de quelque façon, soit par le titre du livre ou par ce que vous y discutez ? Étaient-ils excités que quelqu'un s'adresse à ces questions ? Hertsgaard - Je ne dirais pas surpris. Le mot qui vient à l'esprit c'est "reconnaissant". Mais je ne veux pas donner mauvaise impression. Ce n'était pas tellement quelque chose à propos de moi, personnellement, c'était juste qu'un certain Américain reconnaissait ces contradictions à propos de l'Amérique, et était en train de faire ce que j'espère nous tous ferons davantage. Mon projet pour ce livre est de faire en sorte que l'Amérique écoute le reste du monde. Les gens que j'ai rencontrés ont senti qu'il y avait un Américain qui non seulement les avait écouté ainsi que d'autres étrangers, mais qui pouvait peut-être de certaine façon résoudre quelques-uns des mystères qu'ils ont dans leur esprit à propos de l'Amérique. En fait, le titre original pour ce livre était «America Explained» (L'Amérique expliquée), et on y avait d'abord pensé pour mes éditeurs étrangers. Ce livre a été envisagé bien avant le 11 septembre, et je n'espérais pas qu'un éditeur américain soit intéressé. Traditionnellement, l'Amérique ne s'est pas préoccupé de ce qui se passe à l'extérieur de ses frontières. J'écrivais cela alors que je voyageais autour du monde, pour le reste du monde. À cause de la distance et de certaines façons de l'esprit obtus de l'Amérique et de son propre manque d'intérêt pour les autres, les étrangers trouvent que c'est difficile de se retrouver au centre des choses. S - Quand vous étiez en voyage quelques mois avant le 11 septembre, et puis ensuite, qu'est-ce qui vous a surpris le plus de ce que les gens avaient à dire à propos de l'Amérique ? H - La sophistication. J'ai été surpris que les gens soient vraiment capables - et j'ai entendu cela souvent - de distinguer entre l'Amérique et les Américains. Il y a l'Amérique dans le sens du gouvernement officiel et les militaires. Ce visage officiel de l'Amérique dans le monde n'est pas tellement aimé. Et puis il y a les Américains - les gens du pays, les idéaux du pays, notre culture populaire. C'était une vision vraiment sophistiquée, je pensais, considérant qu'ils sont très loin. Oui, ils ont l'Amérique dans la face tout le temps, mais la partie de l'Amérique qui est dans leur visage c'est cette partie officielle. Ils ont été quand même été capable de dire, «mais vous savez, nous aimons les Américains et nous aimons ce pourquoi ils se tiennent debout.». J'ai entendu ca sans arrêt venant de gens de toutes les couches et de toutes les parties du monde. S - Et même des endroits comme l'Égypte ? H- Oui. Par exemple, ce gars-là, M. Ghalyu, le vendeur à la retraite dans le quartier musulman. Ce fut un avant-midi intéressant parce que plus tôt, avant d'interviewer Ghaly, j'avais interviewé trois terroristes à la retraite, ces vieilles barbes et une couple d'autre gars. Les terroristes retraités n'avaient vraiment que du mépris pour l'Amérique. Ils étaient parmi un petit nombre de gens qui ont démontré très peu d'intérêt à me parler. Ils avaient pas mal la bouche cousue excepté quand on a commencé à parler des films, d'Hollywood. «Kirk Douglas, Kirk Douglas», se rappelaient-ils. Ce gars-là n'avaient aucune éducation. Mais alors plus tard dans la journée, j'ai interviewé Ghaly, l'ex vendeur - éduqué, il savait un peu d'anglais et même un peu d'italien. Quand je lui ai demandé ce qu'il pensait de l'Amérique, il a répondu immédiatement : «Liberté et démocratie». Et je lui ai dit, «pas Israël ? Tout le monde ici dit Israël. » Il a répondu : «Je sais et je suis d'accord avec eux que l'Amérique appuie Israël injustement, mais nous savons aussi que plusieurs d'entre vous n'êtes pas d'accord avec votre gouvernement à ce sujet parce que vous avez de bonnes têtes et il vous est permis de penser par vous-mêmes. » Ce qui rend cela encore plus extraordinaire pour moi c'est que cet homme est capable de nous donner ce crédit quand il vit dans un pays qui n'est décidément pas démocratique, sous un gouvernement - une dictature douce, si vous voulez - qui est maintenu au pouvoir tout simplement à cause de l'argent de nos taxes. La seule raison pour laquelle le gouvernement Moubarak et ses prédécesseurs sont au pouvoir c'est parce que l'Égypte est le second plus important récipiendaire de l'aide américaine. S - Comment les opinions variaient-elles selon la classe et l'éducation ? R - Ces terroristes retraités, par exemple, étaient essentiellement illettrés. Ils peuvent avoir été capable d'écrire leur nom et de lire les noms de rues, mais c'est tout. Il n'est pas surprenant qu'ils profèrent les dénonciations les plus dures. Dès que vous avez un peu d'éducation - où que vous soyez dans le monde - vous ne voyez plus les choses en termes aussi rigides que noir et blanc, que ce soit l'Amérique ou les relations hommes/femmes. Plus ils sont éduqués, plus les points de vue ont tendance à être plus nuancés. S - Et c'est aussi vrai dans des endroits comme la Chine ? H- Bien sûr, quoique la Chine soit un cas particulier. Mon interprète était extrêmement bien éduqué, selon les normes chinoises, dans le sens qu'il est allé à l'université et qu'il a même étudié dans l'Ouest, mais d'après nos normes, et j'espère qu'il me pardonnera s'il lit ceci, il y a une foule d'endroits sur lesquels il était complètement ignorant. Par exemple, il m'a dit une fois, «non, non, non, c'est correct de manger ce poisson pris dans cette rivière complètement polluée, parce que j'en mange régulièrement. » Et j'ai dit, «ce n'est pas comme ca que le cancer fonctionne. » Mais il n'avait jamais eu ces informations de base en biologie. Il y a toute une génération là-bas qui, à cause de la Révolution culturelle, ont eu quatre ans d'éducation, puis, s'ils étaient chanceux, ils ont allés à l'université. Quatre ans de scolarité. [Dans le livre] M. Ma, le mineur, - le monstre sexuel qui veut discuter à savoir si les hommes et les femmes peuvent coucher ensemble en Amérique - était très fier du fait que son village avait épargné assez d'argent pour engager une enseignante pour leurs enfants différente de celle qui allait être fournie par l'État. Ils étaient tellement excités qu'elle soit une professeure bien entraînée. Comment était-elle bien antraînée ? C'est qu'elle avait fait six ans d'école élémentaire. S - La pauvreté et l'Éducation sont deux choses que vous avez mis en évidence dans le livre comme étant la racine de bien des problèmes. Est-ce que vous avez senti une sorte de ressentiment vis-à-vis les É.-U. qui ne font pas plus pour alléger leurs conditions ? A-t-on parlé de globalisation ? H - Je suis convaincu que bon nombre d'anti mondialisation vont me critiquer de dire ceci, mais de façon surprenante, non. Vous ne trouvez pas de telles attitudes parmi les pauvres eux-mêmes, et j'ai passé pas mal de temps parmi les pauvres gens. Ils ne blâment pas les É.-U., ils les envient. Ils veulent que les É.-U. viennent les aider mais pas de façon rancunière. La seule exception à laquelle je peux penser c'était quand j'étais dans la zone en guerre et les camps de famine dans le sud du Soudan, il y a 10 ans. Quelqu'un a dit : «Vous venez tous ici et vous prenez vos notes, vos images et vous r epartez et écrivez vos histoires et nous sommes toujours ici. » Mais il n'y a pas de ressentiment face à cela, ce qui est réellement étonnant quand vous y pensez. Ils ne sont pas offensés par la richesse de l'Amérique. Ils en veulent pour eux-mêmes. S - Mais on entend parler sans arrêt de ce genre de ressentiment. H - Où il y en a le plus, ce qui est assez intéressant, c'est davantage sur le débat environnemental. C'est quelque chose que les Américains ne saisissent vraiment pas : combien de ressentiment notre façon de se traîner les pieds sur cette question a-t-elle généré. S - Alors est-ce que des choses comme notre refus de participer à la conférence de Kyoto a été mentionné beaucoup ? H- Oui. C'est un sujet énorme. Particulièrement en Europe et parmi les mieux éduqués. Mais en Chine aussi. Que ce soit des gens dans la rue ou des hauts fonctionnaires du gouvernement, ils disaient que le gouvernement américain dit que la Chine doit restreindre son utilisation du charbon parce que c'est la paille qui brise le dos du chameau sur le réchauffement de la planète. Et quelqu'un a dit : «Et bien, si le chameau appartient aux États-Unis c'est parfait, la Chine va discuter. Mais le chameau n'appartient pas aux États-Unis. » Et ils disent qu'ils vont insister sur le principe du "par habitant", ce qui veut dire que tout le monde sur Terre devrait avoir un certain montant permis d'émissions de gaz de l'effet de serre. Actuellement, les émissions d'un Américain équivalent à environ 19 Indiens et environ 45 Chinois. Ces derniers disent que si vous voulez parler de cela, réaliser que nous utilisons environ 10 % de l'énergie que les Américains utilisent. C'est là que cela se joue. Il n'y a pas de ressentiment pour notre richesse mais c'est ce que nous en faisons qui dérange. S - Est-ce que ces préoccupations environnementales sont largement discutées dans les médias étrangers ? H- Oui, c'est vraiment assez différent. Cela se joue dans leur sens de connexion avec la pauvreté. Le premier ministre de l'Inde a dit quelque chose à ce sujet à la conférence sur les changements climatiques de Nouvelle Delhi. Il a déclaré que la pauvreté est leur principale préoccupation et l'approche occidentale face à ce problème sera de restreindre leur développement. Ils voient cela davantage de ce point de vue. «Nous sommes pauvres et on veut être riche . Nous ne vous blâmons pas d'être riches mais ne nous maintenez pas dans la pauvreté. » C'est pourquoi, pour moi, la pauvreté et l'environnement sont les défis du 21ème siècle : Comment recevoir la majorité de l'humanité alors qu'elle s'élève au-dessus de la pauvreté, et faire cela sans ruiner les systèmes de soutien de la vie sur la planète ? La population de la Terre est de six milliards actuellement, et un milliard d'entre nous vie dans la pauvreté absolue. UN autre deux milliards mange suffisamment mais manque d'eau et d'abri. La moitié de l'humanité vit avec moins de 2$US par jour, mais c'est à un moment où à cause de la télévision, les pauvres - pour la remière fois dans l'histoire humaine - comprennent vraiment comment les riches vivent bien. Ils ne vont pas continuer d'accepter leur statut d'appauvri. D'une manière ou d'une autre au cours des 50 ou 100 procahines années, ces gens vont se souoever. Ils vont échapper à la pauvreté d'une façon ou d'une autre. Le grand défi auquel fait face notre civilisation globalement c'est comment nous allons nous accomoder de cela. Si nous continuons avec le modèle américain - et je veux parler ici du modèle complet de haute consommation - nous sont frits. Il n'y a aucune façon d'échapper à de sévères changements climatiques et tous les désastres qui viennent avec. C'est de là que vient le ressentiment. Si nous voulions sérieusement être un leader mondial, c'est là que nous mettrions nos énergies. S - Quelles autres questions semblaient ressortir souvent ? Quelles interventions et conflits étrangers ? La Cour internationale criminelle ? Je sais qu'au début du livre vous avez mentionné Israël plusieurs fois. Qu'avez-vous entendu ? H- Vous n'entendez pas parler de la Cour criminelle. Et, définitivement, la question d'Israël est revenue souvent sur le tapis. La politique étrangère américaine est revenue souvent, mais dans un sens général : «Vous les gars vous êtes des manieurs de revolver ». Cette expression était articulée autour d'Israël. L'autre chose qui les agace c'est comment souvent nous sommes dans leur visage. C'est une question de génération. S'ils étaient jeunes, ils avaient tendance à aimer le modèle américain. S'ils étaient d'âge mûr ou plus vieux, ils étaent très inquiets et méfiants. J'ai entendu parler de la peine de mort, mais là aussi ça variait. En Europe, il y a une aversion contre la peine capitale et notre culture du revolver, alors qu'en Egypte ou dans le sud de l'Afrique c'est moins prononcé. Si je parle de cela dans une entrevue, ils disent : «Et bien, vous savez, nous tuons des gens ici aussi. » J'imagine que l'autre chose importante dont tout le monde m'a parlé c'est : «Pourquoi est-ce que vous ne nous portez aucune attention ? » S - C'est l'une des choses les plus intéressantes dans le livre. Par exemple, vous écrivez que les Américains demandent toujours pourquoi les Musulmans nous haïssent, mais que les Musulmans disent depuis des années que les Américains les haïssent, eux. Qu'est-ce qui donne aux autres nations l'impression que nous les haïssons ? H - [Je faisais référence] à un merveilleux reportage que Sandy Tolan a présenté à NPR (National Public Radio). Il a passé six semaines au Moyen-Orient pour faire ce reportage - en Jordanie, Syrie, Égyptem Usraël. Essentiellement, ce que les gens disaient provenait de ce qu'ils voient par l'entremise des médias américains et d'Hollywood en particulier. «On nous dépeint soit comme d'avides billionnaire du pétrole ou des terroristes rusés de la même façon que durant la Guerre froide, les Russes étaient toujours le méchants dans tous les films. » Ils disaient : «Soit que nous volons de l'argent au moyen de tours de passe-passe financiers ou pétrroliers ou nous prenons des otages. » Et remarquez, ils voyaient tout cela avant le 11 septembre. Ajoutez une autre tournure à la nature dialectique de tout ceci. Vous vous rappelez peut-être qu'en Égypte en particulier, les films américains violents avec des gens comme Steven Seagal, Chuck Norris et Bruce Willis sont très populaires. C'est à peu près le tiers de ce qu'ils regardent. D'un côté, ils sont froissés d'être l'objet de mépris dans ces films, mais de l'autre, ils aiment aussi regarder Norris sacrer une bonne volée au méchant. C'est un phénomène très complexe. S - Que pensez-vous de notre campagne publicitaire qui vise à rejoindre le monde musulman avec des images de musulmans heureux vivant aux États-Unis ? Pensez-vous qu'ils y voient au travers ? H - Oui. Ce qui nuit à l'image américaine à l'étranger ne va pas se corriger par la publicité. Ce n'est pas comme le riz Uncle Ben's. C'est hilarant de voir comment révélatrice est la réponse américaine: Réunissons Madison Avenue (la Mecque de la publicité américaine) et Hollywood parce que cela a toujours fonctionné pour nous dans le passé. Au bout du compte, c'est la politique qui compte. C'est le cas maintenant. Vous ne pouvez pas tromper le monde tout le temps spécialement quand vous partez d'une position aussi compromise - ce qui ressemble sûrement à un appui à sens unique pour Israël, appui continu pour des régimes tyranniques dans le monde arabe et ailleurs. Les gens ne sont pas stupides. Peuimporte ce qu'ils voient à la télévision, ils continuent de reconnaître qu'ils ne peuvent voter, qu'ils ne peuvent pas avoir d'influence significative sur leur gouvernement et que les entreprises américaines continuent d'avoir un traitement préférentiel par rapport aux entreprises locales dans tous les aspects de l'économie. S - Est-ce que cela n'indique pas également que nous ne comprenons pas combien le reste du monde est sophistiqué ? H - Bien sûr, mais c'est un signe de plus que nous n'écoutons pas tellement. Ce qu'ils ont fait avec cette campagne publicitaire était très typique. Ils ont fait venir tous ces gens - experts étrangers, etc…- et alors le Secrétariat d'État leur a dit combien nous sommes un pays extraordinaire et combien nous sommes incompris. Au lieu de faire venir des gens et leur demander : «Que pensez-vous ? Dites-le nous honnêtement. Parlez-nous », nous écouterons l'esprit ouvert ce que vous avez à nous dire de bien et de mauvais. C'est là le problème fondamental - nous ne voulons pas écouter. Nous voulons parler. Nous sommes habitués à être les gros gars. La personne arrogante ne sait jamais qu'elle est arrogante et c'est le problème avec notre position officielle dans le monde. S - Cependant, c'est compliqué. Prenez notre décision d'attaquer l'Afghanistan. Il semble que même les gens qui finalement ont fini par l'appuyer au début, ont levé des objections à cause de notre discours, à cause des façons pour le moins superficielles dont nous avons décrit notre droit d'attaquer le Taliban. Est-ce toujours une question de politique ? Y a-t-il une façon dont nous pourrions mieux nous décrire ? H - Définitivement. Récemment, je disais à un journaliste que nous ne réalisons pas avec quelle force le reste du monde s'oppose à une attaque contre l'Iraq. Et ce journaliste disait : «Oui, mais c'est ce qu'ils ont dit avant la dernière Guerre du Golfe et ils ont tous finis par être heureux que nous y allions. Et c'est ce qu'ils ont dit avant l'Afghanistan et ensuite ils nous ont applaudi pour y être allé. » Mais ça c'est la chambre d'écho de Washington. Il y a une différence entre nous qui cajolons d'autres pays pour qu'ils donnent leur accord sur ce que nous faisons et ce qui se passe avec l'Iraq aux Nations-Unies. Fondamentalement, ils ont réalisé qu'ils ne peuvent nous arrêter. Alors on se dit que nous avons un accord quand nous les y forçons.Cela va rebondir à notre désavantage si cette querre n'est pas rapide, acharnée et finale comme Bush l'a dit. À l'étranger, les gens sont beaucoup plus sophistiqués à ce sujet, spécialement quand vous parler de guerre. Ils ont vécu la guerre; dans presque tout autre endroit dans le monde, la guerre n'est pas une abstraction comme c'est encore le cas ici aux É.-U., même après le 11 septembre. S - Je voulais retourner à notre réthorique. Quand Bush a dit après le 11 septembre, «Vous êtes avec nous ou avec les terroristes, » quelle sorte d'effet cela a-t-il eu sur les gens en dehors des É.-U. ? Bien que je comprenne ce qui est incroyablement arrogant et repoussant dans cette déclaration, c'est tellement américain dans sa témérité que cela ne m'a pas surpris outre mesure. Mais j'imagine que c'était «grinçant» pour des non Américains. H - Il a fait cette remarque 10 jours après les attaques terroristes. Avec du recul, vous pouvez voir que cela a marqué le début de l'érosion de la solidarité internationale vis-à-vis nous. S - Parce qu'il y a eu une incroyable aval;anche d'appui pour nous immédiatement après les attaques ? H - Énorme. J'en ai été témoin avec mes propres yeux en Europe. Une solidarité énorme. Puis 10 jours plus tard, Bush fait cette déclaration. C'est là que cela a commencé à se détériorer. Le lendemain, dans Le Monde, cette remarque s'est retrouvée trois fois en première page : dans la manchette, dans la sous-manchette et dans le lead de l'article. Puis vous vous tournez vers le Herald Tribune et vous ne pouvez pas la retrouver à la Une. C'est enterré dans le 20e paragraphe dans la page référence de l'article. Cela vous montre combien différent était l'état d'esprit, que les Européens et autres étrangers voient immédiatement cela comme une manifestation de menaces et d'unilatéralisme. Pour la plupart, ils ont retenu leur langue mais cela a certainement pressé leur gachette. Vous pouviez quasiment les voir penser, «Ah, Dieu, c'est toujours les mêmes vieux Américains. » Puis, on avance le film à quatre mois en avant et Bush livre son discours infâme sur «l'axe du diable», et c'en est fait de la solidarité. Der Standaard, un des principaux journaux de Belgique, a fait remarquer comment rapidement ce sentiment de solidarité est disparu à cause de l'attitude du gouvernement Bush du «vous êtez avec nous ou contre nous». En passant, cela a été tellement populaire la première fois, j'imagine que Bush a décidé de ramené le slogan ! Dans son discours de cette année devant l'ONU, le 12 septembre, Bush a dit que l'ONU devait faire un choix - ou bien vous appuyer les plans américains pour une attaque préventive contre l'Iraq ou vous êtes «non pertinents». Qu'est-ce que cela nous dit ? Que le reste du monde obtient un vote s'il est d'accord avec les É.-U. S'il n'est pas d'accord, vous n'avez pas de vote. Maintenant que penseriez-vous si le chancelier allemand, Schröeder disait cela à propos de l'évaluation de la monnaie ou les règles du commerce ? S - Nous penserions qu'il invoque Hitler. H - Quand notre président dit cela, nos médias , et en grande partie notre élique politique ne reconnaissent même pas la sorte de message que cela envoie au reste du monde, encore moins combien cela va faire du tort à notre politique étrangère. Je n'appuie pas la guerre contre l'Iraq, mais en même temps je crois que la menace terroriste est réelle. Je pense que la haine de l'Amérique est très rare dans le monde, mais elle est très intense chez les gens qui l'entretiennent. Ce sont clairement des gens qui ont bien l'intention de poursuivre cette guerre du terrorisme, et nous devons faire face à cette menace sérieusement. Mais l'une des raisons pour lesquelles je m'oppose à la guerre contre l'Iraq c'est que cela va en fait rendre les choses beaucoup plus graves pour nous. Ce que nous avons besoin dans cette guerre ce sont des amis à l'étranger. On ne peut possiblement pas gagner cette guerre au terrorisme sansque nos amis fassent une certain nombre de choses - d'aider à la cueillette de renseignements à encourager les populations de ces pays à dénoncer les gens qui sont dangereux. Au lieu d'avoir de bonnes relations avec nos voisins, nous repoussons nos amis, nous éloignons les gens dont nous avons besoin avec notre arrogance et notre unilatéralisme. S - Vous dites à un moment que le 11 septembre a rendu les super puissances désuètes. De plusieurs façons nous avons toujours cette idée de nous-même comme d'une super puissance mondiale, mais cette idée vient d'une mentalité de Guerre froide. Pourquoi est-ce que le terrorisme a rendu la superpuissance caduc, et qu'est-ce que cela veut dire ? H - Je crois vraiment que ce concept de la super puissance est vraiment un concept du 20e siècle, et que dans ce nouveau 21e siècle la nature de la menace est tellement différente que vous ne pouvez plus tout simplement dicter les solutions. Aujourd'hui, je ne pense pas que ces règles s'appliquent encore. En théorie, les États-Unis pourraient dire à quelqu'un : «Nous allons vous envoyer une bombe nucléaire si vous ne faites pas ce que nous aimons. » En pratique, ça n'arrivera pas. La nature des menaces aujourd'hui est beaucoup plus diffuse, et par leur nature même elles ne sont pas susceptibles à des solutions venant d' un seul pays. Par exemple, vous ne pouvez résoudre la plupart des menaces écologiques en simple intervenant. Disons que les É.U. ont eu un changement complet d'attitude et ont décidé de changer les politiques du réchauffement de la Terre. Si tout le reste du monde disait non, ce que nous faisons n'aurait aps à travers le monde, qui, encore une fois, est complètement oublié. L'immigration est un autre problème énorme que l'on commence finalement à affronter. Vous ne pouvez pas régler ces problèmes en tant que super puissance. Même chose pour le terrorisme. Les Rumsfelds et Cheneys du monde pensent que tu fais juste sortir et du abat assez de personnes. Devienez quoi : Il y a toujours plus de gens dans ce monde que vous pouvez en abattre. S - Et l'argument pour cette politique c'est que Saddam est une menace réelle et persistente - pour le monde et certainement pour son propre peuple - et que nous sommes les seuls à avoir les ressources et la volonté de démanteler son gouvernement. En ignorant les autres motifs que nous avons d'attaquer l'Iraq, regardons juste cet argument. Avons-nous cette responsabilité ? H - C'est une question importante parce qu'elle va au cœur du problème. Je suis d'accord, comme vous dites, que Saddam Hussein est une menace dangereuse. Il y a un bon nombre d'entre nous qui disent cela depuis un bon bout de temps, bien avant la première Guerre du Golfe. C'est un mauvais garçon et on ne devrait pas être dans le même lit. Dick Cheney, quand il dirigeait Halliburton, il y a trois ans, n'aurait pas dû être en affaires avec l'Iraq. Oui, cette région se porterait beaucoup mieux si Hussein n'était pas au pouvoir. Personnellement, je n'ai aucun doute que Hussein aimerait avoir des armes nucléaires et autres armes à utiliser. Je suis également d'accord que les É.-U. , à cause de leur énorme puissance est dans une situation unique pour faire quelque chose contre la menace iraqienne, mais c'est ici que nous devons être prudent. La façon dont Bush agit va saggraver la situation. Au lieu de l'approche unilatérale, vous devez avoir la coopération du monde entier en traitant du problème d'Hussein. L'idée que parce que nous avons la puissance, nous avons la responsabilité de l'éliminer - je n'achète pas cela. Il est un problème mondial, et nous devons obtenir que le monde s'en occupe collectivement. Cela ne veut pas dire que les É.-U. forçent tout le monde sur le Conseil de sécurité à faire ce que nous voulons en disant que nous allons le faire de toute façon. Il y a une mince ligne entre avoir la responsabilité et décider que c'est OK si nous agissons unilatéralement. S - Dans un cas comme la Bosnie, avez-vous déjà entendu quelqu'un dire que c'était bien que nous intervniions dans des conflits comme celui-là ?
H - Occasionnellement, mais cela venait de types intellectuels drôlement sophistiqués, qu'ils soient journalistes ou du genre politiciens. Et c'était surtout en Europe, Par exemple, vous n'entendiez pas parler de la Bosnie au Japon, ni du Rwanda, quant à cela. Et en passant, je veux établir cela clairement : Je reproche à l'Amérique et aux Américains d'être provinciaux et égocentriques dans mon libre. Mais cela est aussi vrai des 30 pays oùj je suis allé. La différence c'est qu'aucun d'entre eux a le pouvoir que nous avons. S - Vous écrivez longuement dans le livre sur la détérioration des médias américains dûe à la consolidation corporative. Pour qui avez-vous écrit cela ? Les Américains ou pour les peuples étrangers ? H - En particulier pour les étrangers. C'est là un vrai angle mort. Même dans des analyses étangères très sophistiquées, ils ne l'ont pas. Ils vont dire : «Comment se fait-il que vous ne savez rien du 11 septembre, au Chili ? » Ou, «Comment se fait-il que vous ne savez pas ce que votre gouvernement fait à l'étranger, en Iraq, que vous imposez des sanctions économiques qui ont tué des centaines de milliers d'enfants iraquiens ? Comment ne pas savoir cela ? Désolé, disent-ils en fait, pourquoi ne vous en préoccupez vous pas ? Ou est le peuple américain dans ces questions ? Je dois leur dire constamment, «Ne blâmez pas le peuple américain. On ne leur donne pas cette information. Et si vous étiez un Américain et vous étiez exposé au même régime médiatique que les Américains absorbent, vous ne le sauriez pas non plus. Alors ne vous montrez pas si vertueux. » S - Vous mentionnez qu'avant le 11 septembre la presse était au courant du plan de ben Ladin de lancer une attaque majeure contre les É.-U. H - C'est toute une histoire, hein ? S - Est-ce que c'est juste la presse américaine qui n'en n'a pas parler ou est-ce que c'est tout le monde ? En ont-ils parlé dans les journaux européens ? H - C'est une bonne question. Et je dois avouer que je n'ai pas vérifié cela. Cela aurait été sage. Je peux vous dire ceci, cependant : Parce que c'était à la fois Reuters [qui est anglais] et l'Agence France Presse qui avaient la nouvelle, puis UPI (United Press International, américaine), j'ai tendance à penser que cela a été couvert davantage en Europe, mais je ne peux le confirmer. S - Alors, c'était quoi l'histoire? Que bin Ladin planifiait une attaque ? H - Oui, que lui et ses lieutenants planifiaient une attaque. Il n'était pas spécifié où et quand, mais c'était à propos de tout le bavardage dans le système. S - Le genre de chose que nous prenons très au sérieux maintenant. Mais est-ce que cela reflète le fait que le gouvernement ne prenait pas cela au sérieux ? S'il y avait eu la moindre rumeurde la part de l'administration Bush, la presse pourrait avoir alors sauté dessus ? H - Oh, bien sûr, parce que fondamentalement nos médias sont le reflet de l'agenda du gouvernement. C'est le principal point. La critique d'extrême gauche des médias américains n'a pas raison dans le sens qu' elle n'est qu'un perroquet. C'est plus subtile que cela. C'est qu'ils suivent l'agenda de Washington. Il y aura des critiques à l'intérieur de l'agenda, mais si Washington ne porte pas attention à quelques chose la presse n'y portera jamais attention. Il y aura un article ici et là, mais ce ne sera jamais une histoire quotidienne, la seule chose qui a vraiment un impact dans l'imaginaire et le débat public. Si Washington avait pris ce genre d'affaire au sérieux de façon soutenue, alos oui, nous aurions vu une telle couverture. *JOURNAL LA VOIX DE MONTRÉAL PAR ROGER CORDEAU JOURNALISTE journallavoixdemontreal@hotmail.com  |
Illégale agression

La Charte des Nations unies, loi commune de la planète, affirme solennellement dans son préambule : « Nous, peuples des Nations unies, résolus à préserver les générations futures du fléau de la guerre (...) et à instituer des méthodes garantissant qu'il ne sera pas fait usage de la force des armes, sauf dans l'intérêt commun, (...) avons décidé d'associer nos efforts pour réaliser ces desseins. » Dès son article initial, la Charte souligne que le but premier de l'ONU est de «maintenir la paix et la sécurité internationales » et «de réprimer tout acte d'agression ou autre rupture de la paix ». En lançant, le jeudi 20 mars à l'aube, une «guerre préventive» contre l'Irak et en envahissant ce pays sans mandat de l'ONU, les États-Unis et leurs alliés britanniques ont donc violé la légalité internationale, se sont essuyé les pieds sur les principes fondamentaux des Nations unies et clairement comportés en agresseurs. Devant ce crime contre la paix, la communauté mondiale se retrouve placée face à une situation inédite. Depuis la création de l'ONU, jamais deux États fondateurs, membres permanents du Conseil de sécurité (et figurant parmi les plus vieilles démocraties du monde), n'avaient aussi brutalement transgressé la loi internationale pour devenir, au regard de celle-ci, ce qu'il faut bien appeler des «États délinquants ». L'ordre du monde s'en retrouve bouleversé. Non pas en termes de hiérarchie de la puissance. Celle de Washington demeurant incontestable. Mais en termes de valeurs politiques. La protestation de millions de citoyens à travers le monde, et à l'intérieur même des États-Unis et de la Grande-Bretagne, contre cette guerre est motivée par le sentiment qu'elle est immorale. Sans trop se faire d'illusions, chacun attend du pays le plus puissant de la Terre qu'il soit aussi une puissance éthique, champion du respect du droit et modèle de soumission à la loi. Ou du moins qu'il ne tourne pas ostensiblement le dos aux grands principes de la morale politique. Or, depuis les attentats du 11 septembre 2001, il semble bien que les États-Unis, sous la présidence de George W. Bush, en soient venus à défendre une conception particulièrement cynique de la raison d'État. Reprenant le vieux conseil de Machiavel - «Un prince doit comprendre, s'il veut garder son pouvoir, qu'il lui faut souvent agir contre la foi, contre la charité, contre l'humanité et contre la religion (1) »" -, M. Bush et les faucons qui l'entourent ont décidé d'agir contre la loi, contre la morale, contre les droits humains et contre le droit international. Après un désastre diplomatique sans précédent, qui a vu l'hyperpuissance américaine incapable de rallier à ses arguments, au sein du Conseil de sécurité, des pays installés depuis longtemps dans sa sphère d'influence, comme le Mexique, (le Canada), le Chili ou le Pakistan, Washington a connu un nouveau et sévère revers avec le refus de la Turquie, son très vieil allié, de laisser passer des troupes américaines sur son territoire. Passant outre à ces déconvenues, M. Bush a maintenu son projet d'agression contre l'Irak et annoncé le soutien d'une hétéroclite «coalition» d'une quarantaine de pays, où les anciens États communistes sont légion et parmi lesquels figurent l'Ouzbékistan ou le Turkménistan, des dictatures néototalitaires parmi les plus sinistres du monde... Alors qu'ils s'attaquent à un régime odieux et tyrannique comme celui de Saddam Hussein, force est de constater que Bush et son entourage ont été incapables de s'imposer sur le terrain moral. Leur mépris du droit international, l'arrogance que leur donne la force brutale de leur instrument militaire ont même provoqué la plus puissante vague d'antiaméricanisme que le monde ait connu depuis la guerre du Vietnam (1961-1975). La Commission internationale de juristes, organisme consultatif de l'ONU basé à Genève, avait mis en garde, dès le 18 mars 2003, contre une attaque de l'Irak sans mandat de l'ONU. «Une telle attaque serait illicite et constituerait une guerre d'agression », affirme cette commission, comme l'avaient fait auparavant d'autres associations de juristes britanniques, français, espagnols ou belges (2). «Il n'y a aucune base juridique possible à une telle intervention, déclare cette commission ; en l'absence d'une autorisation du Conseil de sécurité, aucun État ne saurait recourir à la force contre un autre État, sauf en cas de légitime défense, en réponse à une attaque armée. » Si le gouvernement des États-Unis a parfois évoqué la «légitime défense » pour attaquer l'Irak, il ne l'a fait qu'à l'adresse de son opinion interne, en tentant de relier les attentats du 11 septembre 2001 et le régime de Bagdad (ce qui n'a pas été prouvé), mais jamais devant le Conseil de sécurité. Celui-ci a toujours estimé, jusqu'à la veille du 20 mars, que l'Irak ne représentait pas une menace immédiate telle qu'elle justifierait une guerre immédiate. Par ailleurs, la «légitime défense» suppose l'existence d'une agression armée préalable, que l'Irak n'a pas commise. Et la notion de «légitime défense préventive » n'est pas admise en droit international. M. Bush a également expliqué l'invasion de l'Irak par la nécessité de changer le régime de ce pays et d'en chasser Saddam Hussein. Aussi louables soient-ils, de tels arguments ne justifient pas, selon la Charte des Nations unies, une décision unilatérale de recours à la force. Quant au prétexte, également invoqué par Washington, d'instaurer une démocratie en Irak, il ne saurait non plus être considéré comme une justification légale de l'agression. Dès le XVIIe siècle, le juriste Grotius, fondateur du droit des gens, dans son célèbre livre De jure belli ac pacis, affirmait que «vouloir gouverner les autres contre leur volonté, sous prétexte que c'est bon pour eux », constituait l'argument le plus fréquent des «guerres injustes »". © Tous droits réservés 2002 Le Monde diplomatique. |
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Par telemedias • 2003-05-09 04:28:09
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Mardi 8 avril 2003
L'EMPRUNT LE PLUS IMPORTANT DE L'HISTOIRE DE MONTÉAL
Par;ROGER CORDEAU
JOURNALISTE DE PRESSE
JOURNAL LA VOIX DE MONTRÉAL
Bonjour,
Suite au point de presse, de la Ville de Montréal voici un communiqué sur le fameux registre qui n'avait recueilli aucune signature au moment du point de presse à 13h45. Le 7 Avril 2003
Merci et bonne fin de journée
Manque flagrant d'information pour la signature du registre concernant
l'emprunt le plus important de l'histoire de Montréal
Déficit démocratique : beaucoup d'employés, peu de citoyennes et de
citoyens
Montréal, le 7 avril 2003 ? Le chef de l'opposition à l'Hôtel de Ville de
Montréal, Martin Lemay, et le porte-parole Administration, Finances et
Ressources humaines, François Purcell, dénoncent le manque flagrant
d'information et de décentralisation dont a fait preuve l'administration
Tremblay dans la mise en place du registre concernant l'emprunt de 1,6
milliard de dollars.
Ce registre était nécessaire après l'adoption de l'emprunt de 1,6 milliard,
lors du dernier conseil municipal, et permet à la population de se
prononcer sur cette transaction financière. « C'est l'emprunt le plus
important de l'histoire de Montréal et la signature du registre s'apprête à
passer inaperçue, c'est inadmissible pour une administration qui se veut
transparente et démocratique », a souligné monsieur Lemay.
« Lors de sa présentation au conseil municipal, je dénonçais le fait que
l'administration Tremblay en ait fait le dossier d'envergure le plus mal
préparé, nous en avons maintenant la preuve. Comment la population a été
informée de la signature de ce registre ? Par un avis dans trois
quotidiens, il y a une semaine. Depuis plus rien. Lorsque l'on dépense
autant d'argent, il faut s'assurer du bon fonctionnement de cet exercice de
démocratie. Nous avions demandé à l'administration de décentraliser ce
registre dans les neuf arrondissements de l'ancienne ville de Montréal, ce
qui a été refusé. C'est injuste pour les gens qui n'habitent pas à
proximité de le centraliser à l'hôtel de ville. C'est un manque de respect
», s'est offusqué le chef de l'opposition.
« Nous dépensons plus de 125 000 dollars pour un registre et la population
n'est pas informée. L'arrondissement Rosemont-Petite-Patrie aurait peut
être pu donner quelques leçons en matière de registre et de diffusion de
l'information, afin que cet argent ne soit pas dépensé pour rien », de dire
monsieur Purcell.
« Nous avions largement publicisé la date de signature du registre et
informé la population sur le dossier de l'agrandissement du marché
Jean-Talon. Nous avions utilisé internet, les hebdos locaux, la
distribution de feuillets explicatifs. Je crois que l'administration
Tremblay aurait du utiliser une partie de l'argent pour décentraliser la
tenue du registre ailleurs sur le territoire de l'ancien Montréal et ainsi
assurer une plus grande participation des citoyennes et des citoyens », a
ajouté le porte-parole en matière d'Administration, Finances et Ressources
humaines.
Même si les membres de l'opposition officielle ont finalement voté en
faveur de cet emprunt en tenant compte de l'intérêt supérieur de la
population montréalaise, ils sont persuadés que la population montréalaise
aurait du recevoir l'information nécessaire pour se faire une idée claire
sur le dossier. « Comment voulez-vous que la population prenne une décision
éclairée et se déplace pour signer un registre alors qu'elle n'a pas été
suffisamment informée? Quand on prend la responsabilité d'organiser quelque
chose, on s'assure que l'information est diffusée adéquatement », a ajouté
monsieur Lemay.
Le chef de l'opposition avait dénoncé le manque de considération dont avait
fait preuve le maire Tremblay envers la population montréalaise en ne
prévoyant aucune opération de communication visant à expliquer cet emprunt
soumis à une signature de registre. « Nous en avons la preuve aujourd'hui,
on gaspille l'argent des contribuables en étant si mal préparé et si mal
organisé », a souligné le chef de l'opposition. « Si ce prêt est si bon
pour Montréal, alors monsieur Tremblay ne devrait avoir aucun problème à
l'expliquer à la population montréalaise », de souligner le chef de
l'opposition.
- 30 -
Renseignements : Cécile Gladel
Attachée de presse
Cabinet du chef de l'opposition
872-2934
378-1393 (cell)
Par telemedias • 2003-04-08 01:23:37
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